Generalkonsent: eine wichtige Basis für die medizinische Forschung 
 
Damit sich die Medizin weiterentwickeln kann, ist auch Forschung mit Menschen wichtig. Das Humanforschungsgesetz (HFG) lässt unter bestimmten Voraussetzungen einen sogenannten Generalkonsent (GK) zu. Damit können Personen in die Verwendung ihrer Daten und Proben für Forschungsprojekte einwilligen. Die SAMW und swissethics haben mit einer Arbeitsgruppe eine Vorlage GK Schweiz entwickelt und veröffentlichen diese als Empfehlung.
 
Mit dem Generalkonsent (GK) können Patientinnen und Patienten in die Weiterverwendung von Daten und Proben für Forschungsprojekte grundsätzlich einwilligen. Dadurch wird eine nachträgliche Einwilligung für jedes einzelne Forschungsprojekt hinfällig, was sowohl die Forschenden als auch die Spendenden entlastet. Um die Spitäler bei der Erarbeitung und Einführung des Generalkonsents zu entlasten und um in der Schweiz möglichst einheitliche Voraussetzungen zu schaffen, haben die SAMW und die Arbeitsgemeinschaft der Schweizer Ethikkommissionen (swissethics) mit einer Arbeitsgruppe eine Vorlage GK 1/2017 entwickelt.
 
Die Vorlage ist das Ergebnis eines langen Prozesses, in den zahlreiche Partner involviert waren. Sie steht in deutscher, französischer und italienischer Sprache zur Verfügung.

Zusätzliche Informationen finden Sie in der heute veröffentlichten Medienmitteilung und im Factsheet
 

 

Consentement général: un fondement important pour la recherche médicale 
 
Pour que la médecine puisse progresser, la recherche avec des êtres humains est important. La loi relative à la recherche sur lêtre humain (LRH) permet, à certaines conditions, détablir un consentement général (CG), par lequel les donneurs peuvent accepter l'utilisation de leurs données et échantillons dans le cadre de projets de recherche. Un groupe de travail de l'ASSM et de swissethics a développé un modèle CG Suisse qui sera publié comme recommandation.
 
Le consentement général (GK) permet aux patientes et patients de donner leur accord de principe à la réutilisation de leurs données et échantillons pour des projets de recherche. Ainsi, il n’est plus nécessaire de solliciter un consentement pour chaque nouveau projet de recherche, ce qui soulage les chercheurs, mais aussi les donneurs. Afin de soutenir les hôpitaux lors de l'élaboration et de l'introduction du consentement général et d'harmoniser les conditions dans l'ensemble du pays, un groupe de travail de l'ASSM et de la communauté de travail des commissions d'éthique suisses (swissethics) a développé un modèle CG 1/2017.
 
Le modèle est le résultat d'un long processus impliquant de nombreux partenaires. Il est disponible en langues allemande, française et italienne.

Le communiqué de presse publié ce jour et le factsheet vous donneront de plus amples informations à ce sujet.